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Adam Urban

Hongrie

Biographie

Adam Urban a travaillé comme photographe de mode, publicitaire et portraitiste pour des agences. Récemment, il s'est tourné vers le documentaire et le photojournalisme. Parmi ses nombreuses distinctions, il a été primé à plusieurs reprises lors de l'Exposition de la presse photographique hongroise, a présenté son travail lors d'expositions individuelles et a été publié dans des revues professionnelles. Il est membre de l'Association des photographes hongrois et des collectifs RANDOM et PICTORIAL.

Il s'est récemment fait connaître grâce à ses reportages sur le Cirque de la Capitale de Budapest et le centre de détention pour mineurs d'Aszod.

Fasciné par le monde du cirque depuis son enfance, ce lien s'est renforcé au fil du temps avec le désir de révéler les coulisses de cet univers. Les artistes du cirque l'ont accepté et ont reconnu son travail comme celui d'un artiste à part entière. Acrobates aériens, trapézistes, jongleurs, vedettes de la scène lui ont permis de dévoiler ce monde caché aux spectateurs – un niveau de confiance inégalé pour un photographe.

Cette confiance est une constante dans sa carrière. Au centre de détention juvénile d'Aszód, il a passé beaucoup de temps avec les détenus, condamnés pour vol, cambriolage ou autres délits, et a ainsi pu comprendre leur communauté fermée, qui rejette et exclut tout étranger avec une réaction émotionnelle viscérale et profonde. Le fruit de cette relation de confiance se reflète dans la série de photos très appréciée par la communauté des photographes.

Projet

« Memory of Wildness » d’Adam Urban est une série photographique de cet artiste basé à Budapest, dont le travail explore le documentaire, le portrait et les thèmes sociaux. Si la pratique d’Urban englobe un large éventail de sujets – des sous-cultures et de la photographie événementielle à l’imagerie environnementale et aux portraits intimes de communautés –, « Mémoire de la nature sauvage » semble s’intéresser à l’idée de nature et à sa présence résiduelle dans le paysage et l’expérience humaine, évoquant des moments où les traces d’environnements sauvages se mêlent à la mémoire personnelle ou collective.

L’œuvre invite les spectateurs à réfléchir à la manière dont la nature sauvage – qu’elle soit écologique, émotionnelle ou psychologique – persiste dans le monde et dans nos paysages intérieurs, et comment la photographie peut saisir la tension entre l’empreinte humaine et les traces de la nature sauvage qui s’estompent.

Festivals Collaborations

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